







Fire Emblem : Thracia 776 par GhostDog
Posté le 23 mars 2007 à 15h04
Début mars 2005 : mon premier test pour Jinsei. Le jeu ? Un T-RPG sorti sur SFC, peu connu dans nos contrées, dénommé Fire Emblem Seisen no Keifu. Un chef d'oeuvre incroyable, bouleversant, intemporel, à qui j'avais attribué la note suprême, déclenchant l'incompréhension des autres rédacteurs du site (il est vrai que c'était une entrée en matière plutôt fracassante
). Bon, trêve de nostalgie, il est grand temps aujourd'hui de braquer les projecteurs sur la "suite" à ce fameux Seisen no Keifu, à savoir Fire Emblem Thracia 776. Ce cinquième volet de la désormais célèbre (sous nos latitudes j'entends) série d'Intelligent Systems est-il à la hauteur de son glorieux grand frère ?
Avant de me jeter à corps perdu dans le test de ce Fire Emblem Thracia 776, je vais commencer, en guise de préambule, par faire un peu d'histoire, histoire de bien planter le décor. Fire Emblem Seisen no Keifu était sorti le 14 juin 1996, soit à une période où la SFC était en fin de vie (commercialement parlant). Peu de temps après, Gunpei Yokoi, une des figures historiques de Nintendo (à l'origine du Game&Watch, du Gameboy, du Virtual Boy notamment) et qui avait tenu le rôle de producteur dans le développement de Seisen no Keifu, quitta la compagnie (il était à la tête du studio R&D1, duquel avait émergé Intelligent Systems) pour fonder la société Koto (où il commença à développer la WonderSwan, avant de décéder dans un accident de voiture le 4 octobre 1997). Malgré le fait que la remplaçante de la SFC, la N64, était sur le marché, la décision fut prise de développer Thracia 776 sur la vénérable 16 bits de Nintendo. Une sortie tardive qui se produisit le 1er septembre 1999 (!!!), sous une forme spéciale car il fallait aller télécharger le jeu sur une cartouche réinscriptible à mémoire Flash, via le service Nintendo Power accessible dans des boutiques spécialisées. Guère aidé par cette forme de vente, le titre passa relativement inaperçu. Le jeu connu une nouvelle chance le 21 janvier 2000, cette fois-ci au traditionnel format cartouche, constituant l'une des dernières sortie de la SFC. Dans la foulée, Shouzo Kaga (le créateur de la série) décida de quitter Intelligent Systems (en amenant avec lui quelques unes de ses forces vives) afin de fonder son propre studio de développement, baptisé Tirnanog (avec lequel il mettra en chantier TearRing Saga, un T-RPG pour la PS1 qui connaîtra quelques ennuis juridiques avec Nintendo à cause de son nom originel, Emblem Saga, et de sa très forte ressemblance avec Fire Emblem; mais ceci est une autre histoire...). Suite à ce schisme, s'ensuivit une période de grande confusion chez Intelligent Systems (le projet d'un Fire Emblem N64 passa à la trappe). Bref, tout ça pour dire que Fire Emblem Thracia 776 constitue le dernier opus de la série souhaité et dirigé par son créateur, un fait pas si anodin puisque la série prendra dans les années suivantes une orientation beaucoup plus aseptisée et grand public. Reste donc à savoir si la dernière charge de Mr Kaga chez Intelligent Systems se montre digne de ce nom...

Fire Emblem Thracia 776 n'est pas exactement la suite de Seisen no Keifu, mais en constitue plutôt une histoire annexe qui prend place dans le même monde (le continent Jugdral), du point de vue de la chronologie entre la fin du mythique chapitre 5 et le chapitre 8 de Seisen no Keifu. Le fait d'aborder le background et le scénario de Thracia 776 me pousse à lâcher quelques spoils ma foi plutôt violents sur des évènements clefs narrés par son grand frère. Par conséquent, si à tout hasard vous êtes actuellement plongé corps et âme dans ce chef d'oeuvre (ressorti récemment sur Wii, par l'intermédiaire de la Virtual Console; à télécharger d'urgence, du moins si vous êtes possesseur d'une Wii japonaise), ou si vous avez l'intention de vous y mettre dans un futur proche, je vous invite cordialement à sauter les lignes qui vont suivre et à passer de suite au paragraphe suivant. Bon, si vous êtes encore là, récapitulons quelques faits du chapitre 5 de Seisen no Keifu. Le royaume de Grandbell est en proie à de grands troubles. Trompé et trahi par Alvis (qui complote pour s‘emparer de l‘ensemble du royaume), Sigurd, le prince du duché de Chalphy (un des châteaux de Grandbell) et héros de la première partie du jeu, est accusé à tort de conspiration contre le trône et exécuté (juste après avoir découvert que sa femme Diadora était désormais mariée avec Alvis, tout une histoire !), comme toutes les personnes qui lui ont prêté main-forte. Dans le désert de Yied, Cuan (le prince de Lenster et ami de Sigurd) et sa femme Ethlin (la soeur de Sigurd) sont soudainement attaqués par l'armée de Thracia (un royaume en conflit avec Lenster) et meurent (et leur fille Altenna.enlevée par l'agresseur...) Puis Thracia s'attaque à Lenster : les batailles sont rudes, et le Roi de Lenster, trahi par ses alliés de Conote finit par tomber à son tour. La défaite étant devenue inévitable, le chevalier Finn décide de s'enfuir avec le petit-fils du Roi et fils de Cuan et Ethlin, le prince Leaf, encore jeune enfant.
Treize ans ont passé depuis ces tragiques évènements. Lenster subit le joug de Grandbell (désormais un empire puissant suite à de multiples conquêtes, dirigé par Alvis) et du royaume de Thracia (lui-même sous le contrôle de l'empire), la population est opprimée et souffre. Leaf, Finn et sa fille Nanna ont réussi pendant toutes ces années à échapper à l'oppresseur, se cachant notamment à Fiana (un petit village de la côte Est de Thracia). Mais l'heure de la revanche a sonné, le moment est venu d'entreprendre la reconquête du royaume et de vaincre les forces impériales. Et il vous incombe d'incarner le prince Leaf (petite anecdote au passage, celui-ci n'a pas les cheveux bleus, contrairement aux héros des quatre premiers volets de la série) afin d'accomplir cette rude tâche, qui s'étendra jusqu'à la rencontre avec Selis (remember le chapitre 7 de Seisen no Keifu), le fils de Sigurd et cousin de Leaf (vous suivez toujours ?
), et plus loin encore. Comme vous pouvez le constater, le backgroung est fort étoffé en personnages, royaumes et évènements, et il est indispensable de bien connaître le scénario de Seisen no Keifu afin d'appréhender au mieux celui de Thracia 776, ce dernier éclairant sous un autre angle quelques points du premier tout en l'approfondissant grandement. A l'instar de son aîné, l'intrigue de Thracia 776 est complexe, riche en rebondissements et en personnages charismatiques, abordant des thèmes forts si cher à la série (guerre, manipulation, trahison, loyauté...), bénéficiant d'une narration enlevée et épique qui prend aux tripes. Une vraie réussite, même si l'on peut regretter que son côté "annexe" à Seisen no Keifu est de nature empêcher les non-initiés de jouir pleinement de sa richesse, de saisir toutes ses références. Bien sûr, cette méconnaissance n'est pas forcément rédhibitoire, il est tout à fait possible de se contenter de suivre la révolte menée par Leaf sans se soucier du reste, même si le degré d'immersion n'est dans ce cas évidemment pas le même.

Si les phases narratives occupent une place importante dans Thracia 776, il ne faut pas oublier que vous allez passer la majorité de votre temps à vous arracher les cheveux sur les nombreux combats qui parsèment l'aventure. T-RPG pur et dur, le théâtre des opérations de Thracia 776 prend pour cadre des cartes où vous êtes aux commandes d'unités diverses et variées se déplaçant classiquement par case sur un damier géant (vous faites jouer d'abord l'ensemble de vos unités, puis l'IA en fait de même avec les siennes lors de sa phase d'action, puis c'est à nouveau votre tour, et ainsi de suite...). Seisen no Keifu proposait 11 maps qui se caractérisaient par leur vastitude (au point d'y passer de nombreuses heures) et des objectifs se résumant, à partir d'un château de base, à sauver les villages et à conquérir les châteaux adverses, tout en décimant au passage les très fournies forces adverses qui avaient le chic de se dresser devant vous en bloc solidaire. En l'espèce, Thracia 776 ne reprend pas exactement la même formule et prend ses aises vis-à-vis de son grand frère. Plus concrètement, les maps y sont plus nombreuses puisque 25 chapitres sont à boucler pour aller au terme de l'aventure. Des cartes moins étendues mais qui recèlent d'objectifs plus variés. Ainsi, aux côtés des traditionnelles conquêtes de châteaux ennemis, apparaissent des cartes où le but est de s'échapper en atteignant un point précis (bien entendu, le chemin est parsemé d'embûches) ou encore de défendre une place pendant un certain nombre de tours en repoussant des assauts innombrables de troupes ennemies renforcées régulièrement par des renforts massifs. Sans oublier les maps qui mixent ces objectifs précités. Soulignons également que les batailles ne prennent plus place exclusivement en "extérieur", certains chapitres se situant en "intérieur" (prison, château...). De plus, notons la présence de nombreux chapitres bonus (huit pour être précis), qui se débloquent une fois remplies certaines conditions et contribuant grandement à rallonger la durée de vie du soft (et très utiles pour leveler vos combattants, dénicher des items, recruter des personnages...). Ainsi, si vous visitez toutes les maisons dans le chapitre 2, vous pourrez accéder au chapitre 2 secret. Idem dans le chapitre 8 si vous réussissez à capturer le boss, dans le chapitre 11 si vous le bouclez en moins de vingt tours... Enfin, pour en terminer avec les cartes, il est à relever que Thracia 776 constitue l'avènement dans la série Fire Emblem des missions (notamment les chapitres cachés) se déroulant dans l'obscurité, où la visibilité est alors fort réduite (pensez aux torches...). Bref, ce cinquième opus propose déjà pas mal de petites nouveautés, et ce n'est point fini...
Du côté du gameplay, il y a également du neuf. Vous êtes évidemment toujours à la tête d'une petite armée d'hommes et de femmes répondant à différentes classes (lord, chevalier, archer, mage, prêtre, voleur...), aux caractéristiques (force, défense, chance...) et aux capacités de déplacement (certaines sont à pied, d'autres à cheval, sans oublier les unités volantes) et d'attaque (au corps à corps, à distance) propres. Au fil des combats, tout ce petit monde gagne de l'expérience et monte en niveau. Une fois le level 10 atteint (mais il est recommandé d‘attendre le level 20), vous pourrez alors promouvoir vos guerriers dans leur classe supérieure (sauf Leaf, sa promotion se faisant automatiquement à la fin du chapitre 18), bonus de stats et gain de puissance à la clef. Innovation notable, Thracia 776 introduit à partir du chapitre 7 une nouvelle donnée foncièrement irritante et à ne surtout pas négliger : la fatigue. Plus vous faites combattre un guerrier, plus il accumule de la fatigue. Lorsque le niveau de celle-ci devient supérieur au maximum des points de vie du personnage, il est alors indisponible pour le chapitre à suivre (heureusement, il existe un item qui permet de diminuer cette fatigue). Toutefois, cela ne concerne pas Leaf, qui demeure constamment sur la brèche en bon héros surhumain qu'il est ! En outre, autre nouveauté par rapport à Seisen no Keifu, et qui vient s'inscrire logiquement dans le sillage de la gestion de la fatigue, vous ne pouvez pas emmener l'ensemble de vos unités sur le champ de bataille. En effet, avant les chapitres, vous devez sélectionner un nombre limité de guerriers qui prendront part à la bataille. Il s'agit donc de faire les bons choix, en tenant compte notamment de la fatigue et de la configuration du terrain.

Concernant les combats proprement dit, Thracia 776 reprend le principe du triangle des armes que son aîné avait introduit. Ainsi, l'épée surpasse la hache qui surpasse la lance qui surpasse l'épée (système similaire pour la magie). De plus, les unités volantes sont fortement vulnérables face aux archers. Il y a un nombre pléthorique d'armes et de magies à équiper, aux caractéristiques diverses (poids, hit, force, effet spécial attaché...), mais attention celles-ci ne peuvent être utilisées qu'un nombre limité de fois, s'usant à chaque assaut. Il y a bien un objet pour les réparer (Repair Staff), mais son utilisation est foncièrement limitée. A noter que plus un personnage utilise une catégorie d'armes précise (épée, lance, hache...), plus il monte de rang avec (de E à A, ce qui est important étant donné que certaines armes exigent un haut degré d'habileté afin de pouvoir être équipées). En plus de l'armement, la nature du terrain (forêt, maison, château, mer, montagne...), joue un rôle primordial dans la résolution des joutes, accordant des bonus de défense et d'esquive plus ou moins importants. D'autres facteurs entrent en ligne de compte : le bonus lié au triangle des armes bien sûr, mais aussi celui conféré par la proximité d'un leader (Leaf, mais aussi ceux qui sont à la tête de petits groupuscules de rebelles qui rejoignent vos rangs) ou encore le bonus de support (le système de couples à former, qui a contribué à la légende de Seisen no Keifu et qui octroyait un bonus lorsque deux amoureux se trouvaient côte à côte, n'est cette fois-ci pas de la partie; en revanche, Thracia 776 développe un système de support, des personnages ayant des affinités avec d'autres, ce qui procurent des bonus lorsqu'ils sont l'un à côté de l'autre). Les compétences sont de retour, le Skill System ayant même été approfondi par rapport à l'opus précédent (en plus de ceux que possèdent de base vos personnages, des skills peuvent être appris via l‘équipement de certaines armes ou encore via l'acquisition de livres). Terminons enfin cette plongée dans les arcanes du gameplay en évoquant l'apparition d'une commande permettant la capture. Prenons un exemple concret : un de vos guerriers se trouve à côté d'une autre unité (amie ou ennemie, peu importe); si sa stat "BLD" (la constitution) est supérieure à celle de son opposant, il peut la capturer, mais attention les stats de votre personnage sont alors réduites de moitié. Mais quelle est donc l'intérêt d'une telle manoeuvre ? Capturer un allié, par exemple s'il est mal en point, permet de le protéger, d'aller le mettre à l'abri. Capturer un ennemi est beaucoup plus intéressant, car cela permet de s'emparer des armes et des items possédés par cette unité, voire dans des cas précis de la recruter.
En définitive, comme vous pouvez le constater, le gameplay de Thracia 776 est complexe, pointu, riche en paramètres à prendre en considération. Les possibilités sont immenses et le jeu requiert un investissement total de votre part tant la difficulté est colossale. Seisen no Keifu était difficile, Thracia 776 l'est encore plus, certaines cartes proposant un challenge ahurissant, presque inhumain, propice à la crise de nerfs ou au jet intempestif de manette par la fenêtre (et la console avec). Le design des cartes, les emplacements de chaque buisson, château et autres éléments du décor, le positionnement des ennemis et les points où leurs renforts affluent à chaque tour, leur puissance, l'IA redoutable..., tout dans ce tactical est remarquablement pensé, parfaitement ciselé et agencé pour vous mettre des bâtons dans les roues. La moindre erreur d'appréciation est fatale, ce qui est d'autant plus préjudiciable qu'une unité qui tombe les armes à la main est perdue pour le reste du jeu, étant donné qu'il n'existe aucun moyen, aucun item pour les ramener à la vie ! Inutile donc de préciser qu'il vous faut peser avec un soin extrême chaque déplacement des unités (tout en anticipant ceux de l'IA), connaître leurs aptitudes et leurs défauts sur le bout des doigts, mettre à profit toutes les subtilités du gameplay, ne rien laisser au hasard (visiter les maisons pour y glaner informations ou items, leveler les guerriers dans les arènes présentes dans quelques chapitres...). En fin de compte, il s'agit principalement de faire preuve de fins talents de tacticien, d'intelligence, de clairvoyance, de prudence, tout en évitant soigneusement les actions irraisonnées ou suicidaires, afin d'appréhender au mieux toutes ces batailles retorses requérant des stratégies variées (en effet, les phases de défense nécessitent une approche radicalement différente des objectifs de conquête ou de fuite) et en sortir indemne. Ce qui, quand cela se produit après des dizaines d'essais infructueux et d'échecs cinglants, a le don de provoquer un sentiment de jouissance quasi-orgasmique...

Pour ce qui est de la réalisation, Thracia 776 bénéficie de quelques améliorations par rapport à Seisen no Keifu, gagnant notamment sur le plan esthétique en finesse de trait, en détails, en couleurs, tant au niveau des maps et de ses éléments que des artworks des personnages (jouissant, comme cela est de coutume dans les Fire Emblem, d'un chara-design ébouriffant de charisme et de classe internationale
). En revanche, les phases de combats en vue de profil (potentiellement désactivables dans le menu, les combats se résolvant alors directement sur la carte) sont identiques à celles de Seisen no Keifu, mettant en situation des combattants assez peu détaillés et des décors plutôt sobres. Dans le même ordre d'idée, les effets visuels lors de l'utilisation des magies n'impressionnent guère. Par contre, les animations des belligérants sont souples et décomposées avec soin, rien à redire sur ce point. Les différents menus sont clairs et à la navigation aisée, à condition bien sûr d'avoir quelques connaissances en japonais (on peut sans sortir sans, et puis il y a quelques Faqs qui traînent sur le net pour apporter une aide précieuse, sans oublier les traductions du script qui circulent). Quant aux musiques, elles sont évidemment signées par Yuka Tsujiyoko, la compositrice en chef de la série, et appuient fort à propos l'ambiance guerrière du jeu. Rien de franchement inoubliable, mais des thèmes efficaces qui n'indisposent pas le moins du monde les tympans. Concernant la durée de vie, venir à bout de la vingtaine de chapitres et des énormes difficultés qui les jalonnent prend un nombre conséquent d'heures, surtout si vous êtes perfectionniste au point d'être un accroc au reset à chaque fois que vous perdez une de vos unités. Néanmoins, une fois l'aventure menée à son terme, le jeu a toutes les chances de finir définitivement au placard tant la replay value n'est pas évidente, au contraire de Seisen no Keifu et de son système de couples ouvrant pléthore de variations. Toutefois, Thracia 776 n'est pas dénué de contenus annexes, avec ses chapitres secrets, ses nombreux personnages à recruter (notamment via les conversations sur les maps), son chapitre 15 proposant le choix entre deux chemins différents (chapitres 16A/17A ou chapitres 16B/17B), sans oublier le rang qui vous est attribué à la fin du jeu suivant vos performances, bref largement de quoi motiver les acharnés qui mettent un point d'honneur à tout voir (ce qui en l'espèce est très difficile en une seule partie), à retourner les jeux à 100%. Quoiqu'il en soit, malgré cette rejouabilité guère motivante, Fire Emblem Thracia 776 n'en demeure pas moins un bijou ébouriffant, pétri de qualités, constituant un formidable chant du cygne pour une console riche en chefs d'oeuvres. Merci Mr Kaga...

Note : screenshots gentiment piqués au site Hardcore Gaming 101, auteur d'un excellent dossier sur Fire Emblem que je vous invite à consulter pour vous faire une idée plus précise sur l'ensemble de la série et son évolution.


© Jin'sei RPG 2002-2006 - Propriété de Oulan et son staff...
Design (graph. & prog.) par Nad
Toute reproduction interdite sans autorisation écrite. Tous les jeux, consoles, mangas, animes, images,... appartiennent à leurs marques, auteurs,...respectifs.